Cette image que je n’oublierai jamais tant elle correspondait et correspond toujours à mon état d’esprit d’alors. Elle me fut adressée par un jeune inconnu croisé sur la place principale de ma ville de naissance, lors des dernières européennes :

— Ce n’est pas un carton rouge qu’il faudra lui donner, m’avait jeté ce lycéen à propos de notre président, après avoir parcouru le tract que je venais de lui tendre.

— Qu’est-ce que… ?

— Faut le pendre !

 

Le pendre, lui, Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa, comme le pratiquait le cow-boy du temps de la conquête de l’Ouest ?

Nous ne te pendrons pas, citoyen président, ni ne te couperons la tête. Sous l’autorité de l’un de tes prédécesseurs (dont tu n’as pas retenu la moindre leçon, tant pis pour toi) et de son garde des Sceaux, tous deux de cette gauche dont tu ne viendras jamais à bout, nous nous sommes interdit ce forfait. Glissant notre bulletin dans l’urne, nous te dirons simplement ceci :

« Dégage ! »

Ou mieux encore, façon de te plagier, de te planter devant ton personnage :

« Casse-toi, pauvre c…! »

extrait de Révolte Amertume Rebond

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